17, 18, 19, 20 Juillet 2010

 

 

 

 

56 kms

Voila! Le TM effectue sa dernière grande étape de son periple avant de prendre l'avion en direction de Paris le 29 juillet. 56 kilomètres nous séparent de notre prochain camping situé à l'entrée d'Athènes. Durant la journée, nous passons par Elefsina, une ville que l'on avait déjà traversée deux semaines auparavant. Le tour du Péloponnèse s'achève. La boucle est bouclée. Une page se tourne encore et la fin de notre voyage se profile. Depuis quelques jours, le TM stagnait, prisonnier du temps. Notre morale, subissant certains coups durs (tels inhospitalière), nous jouait des tours. Le TM a besoin d'un nouvel objectif: les Cyclades, ces îles réputées pour leur beauté unique et accueillant nombreux touristes en quête de divertissements. Nous arrivons à Athènes en voyant non loin le fameux nuage de pollution qui stagne au dessus du centre-ville. Rappelons au passage qu'Athènes est la ville la plus polluée d'Europe!


Nous prendrons un camping dans lequel nous passerons la nuit et laisserons nos vélos le lendemain pour une excursion pedestre dans les îlles.

 

 

 

 

Toujours 0 kms à vélo !


Agrandir le plan

Une semaine nous attend où de cyclotouristes on passe à touristes tout court. Après notre but atteint, on décide de prendre du repos mérité. Et quoi de mieux que plonger dans les eaux cristallines de Santorin, faire du surf à Paros et se déhancher à Mykonos?

Sorte de voyage dans le voyage, les tickets des ferries comme seules bornes fixes, ces trois iles où l'on y passera à chaque fois deux jours nous ouvrent les portes d'une Grèce ilote et exclusivement balnéaire.

Notre premier ferry nous dépose à Santorin plongée dans l'obscurité de minuit. Elle se cache à nous, ne dévoilant à nos yeux embrumés de sommeil qu'un port minuscule niché au pied d'une montagne volcanique. Il fait bon, l'atmosphère est particulière car la roche semble encore nous diffuser la chaleur de la croute terrestre. On voit les phares des véhicules débarqués s'en aller en zigzags vers le sommet.

A peine se demande-t-on comment trouver une plage où étendre nos sacs de couchage (de toute façon, l'ile aux falaises nues nous l'aurait interdit) qu'on avise quelques personnes en sac-a-dos comme nous se diriger vers un bus. On décide de les suivre et on s'aperçoit alors que nos recherches futures de camping (oui, ici ce n'est même pas la peine d'espérer une quelconque hospitalité) seront désormais facilitées par le système ilote: en effet, pendant toute notre semaine, chaque camping mettra des navettes gratuites pour rallier les ports!

A 1h30, vos deux serviteurs se coucheront directement afin de se préparer à une belle visite à Santorin -toujours rien que pour vous, bien sûr!

Le lendemain, situés sur le versant est de l'ile, on ne voit pas le centre volcanique de l'ile. Son mystère reste entier. Mais comment parcourir cette ile de façon autonome et sans trop dépenser d'argent? Réponse dans la vidéo suivante:

 Bon, c'est un petit 80cc qui peine à dépasser les 10 km/h dans les côtes, mais quelle joie de sillonner l'ile de cette manière.

Nous voyons pour la première fois les villages grecs des cartes postales, où tous les bâtiments sont peints aux couleurs du drapeau grec.

Santorin

Encore Santorin

Le temps est splendide, le centre du groupe d'ile de Santorin (forme comme un haricot blanc autour d'un pois chiche) révèle son caractère brut car exclusivement composé d'anciennes coulées de lave solidifiées par leur entrée dans l'eau.

Santorin

 Toujours Santorin

Nous nous baignerons, clou de la journée, dans les eaux bordant la 'red beach', une plage composée de petits galets rouges et noirs d'aspect spongieux au pied de rochers rouge foncé. Nous plongeons illico (surtout qu'il fait chaud!) et découvrons un univers sous-marin merveilleux où des poissons multicolores tournent autour de blocs de pierre rouges recouverts d'algues. Mais, surprise, ici tout est inversé: la faune et la flore bordent la plage grouillante de touristes, mais au bout d'une quarantaine de mètres, plus rien, seulement une étendue infinie et complètement nue de sable fin reposant à 4 mètres de fond! Au milieu de l'eau transparente où les rais du soleil viennent s'immobiliser, on a l'impression forte d'être au bord d'un désert mort.

Parvenus en soirée, nous constaterons à nouveau les effets de la crise qui sévit ici aussi car les bars sont à moitié vides. Mais nous aurons une surprise de taille: tous les cocktails sont à trois euros! Nous resterons sobres et n'en prendrons qu'un chacun.

Le lendemain, on va rendre notre monture puis on se balade à Thira qui surplombe la mer enclavée de Santorin.

Le volcan

 On déjeune devant ce superbe panorama et on regagne le port. Il est déjà l'heure de rejoindre notre deuxième ile: Paros.

Située entre Santorin et Mykonos, on avait choisi Paros pour les sports d'eau qu'on y pratique. Une sorte de parenthèse ludique dans notre parcours. Trois voisines de camping rencontrées dans la navette, trois françaises, partagerons avec nous une bonne soirée frenchy dans un bar de l'ile, Mythos de rigueur (la bière grecque qu'on boit partout).

Commentaires (2)

1. luc et ıngrıd 24/07/2010

Salut TM2010!
On pense bien a vous depuıs la Turquie: ça vous auraıt plu au niveau hospitalite car les gens nous offrent a manger et nous accueillent chez eux sans qu'on ait a leur demander et ça, ça plait aux français!!!!!
Ulrich, on t'attend pour la Cappadoce ou tu prefere retrouver ta PS3?
Bon retour a vous deux et on espere a bıentot....pour TM2011

2. lulu 27/07/2010

ah non! faut pas pousser mémé dans les orties quand même!

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