Mardi 18 Mai &Mercredi 19 Mai 2010

 

 

 

 

30 kms

Le matin, nous prenons le petit déjeuner avec l'hébergeuse qui vante les apports nutritifs de son pain "fait maison". C'est vrai qu il est bon, son pain! A peine la pensée de lui demander un peu de pain supplémentaire pour le midi nous éffleuré qu'elle nous annonce qu'elle part travailler. Elle nous confie les clefs de la cour pour que nous puissions y laisser les vélos et les sacs pendant la visite de la vieille ville.

(la place centrale)

Connaissez-vous le labyrinthe de Dedale? Oui? Et bien, la vieille ville ville ressemble un peu à ce labyrinthe, le minotaure en moins. Les rues se ressemblent, toutes étroites, avec les mêmes dalles en pierre. Nous circulons au hasard dans les rues. Seuls les toits pointus des églises permettent de nous y retrouver plus ou moins. Nous nous avancons en direction de la place centrale, très ensoleillée, ou nous apercevons les cyclo-touristes francais croisés à Zadar. Pour eux, Trogir n'est qu'un point de passage durant leur étape. Ils se rendent à Split. Ca tombe bien, nous aussi! Nous nous échangeons les adresses des blogs internet, nos adresses mails et nous leur donnons pour finir mon numéro de téléphone.
Comme je le disais tout à l'heure, cette ville est un labyrinthe et il nous faut retrouver la cour dans laquelle nous avons déposé les vélos. Euh... C'est par là? Euh... Non par ici plutôt. Ah? mais je croyais qu'on était passé par là... Mais non, on est passé par ici... Voila, un bref apercu de notre dialogue. Interessant, nan?
Enfin, bon, rassurez-vous, on les a retrouvés.
A 13h, nous quittons Trogir. En route, nous nous arrêtons dans un Lidl pour y acheter de quoi prendre un p'tit apéro. Nous repartons donc avec une liqueur d'avocat tout heureux à l'idée de siroter un verre sous un ciel radieux. La joie est de courte durée car de gros nuages grisâtres apparaissent à l'horizon. Eole souffle tellement fort qu ils arrivent sur nous avant même de pouvoir s'abriter. L'apéro se fera non pas sur la plage mais sous une station service, à l'abri. En plus, la liqueur s'avère être infame...

Durant le repas, nous recevons un texto des français qui nous donnent rendez-vous dans le centre-ville de Split. Nous repartons une heure après sous un temps maussade mais non pluvieux. A l'entrée de Split, nous nous prenons en photo avec la banane!

Au même moment, un homme assez âgé mais très alerté nous interpelle en français et nous parle avec beaucoup de sympathie. Nous deciderons de poursuivre la discussion le lendemain matin dans un bar du centre-ville, le Bobis.
A 18h, nous rejoignons les français qui nous montrent leur hébergement. Une modeste chambre à 200 kunas la nuit. L'hébergeur n'étant pas là, ils nous proposent de dormir avec eux, toujours en tout bien tout honneur, en partageant le prix. Ce n'est pas loyal vis à vis de l'hébergeur mais pourquoi pas, nous allons tenter. Apres tout, le français est pingre!
Nous passerons une agréable soirée avec eux dans un restaurant chaleureux du centre-ville.

(Soirée très frenchy)

 

 

 

 

3 heures de ferry

Rit bien qui rit le dernier! Le proprio guette dès le matin notre départ (nos vélos laissés dehors l'avaient fait tiquer) et nous demande 200 kn, soit 400 kn la chambre! Nous obtemperons néanmoins, nazes clandestins que nous fumes.
Nous quittons Ingrid et Luc sur la Riva et allons prendre le petit-déjeuner au Bobis avec Nedilko, toujours aussi fringuant.
(c'est bon, vous vous résituez un peu dans le contexte?)
Puis ce sera séance Internet (essentiel pour le routard moderne qui tient un blog!) et ferry pour l'île de Korkula. Nous amerrissons à Vela Luka, juste à temps pour y tester le sens de l'hospitalité îlote. Nous nous y prenons de la meilleure manière, nous sommes précis et enjoués, jamais notre entrain n'avait été aussi bon.
Et pourtant. A 21h30 nous logerons pour 150 kn chez Bruno, un jeune croate vivant chez sa tante. Il nous l'aurait fait gratos contre un peu de plantes séchées illégales, ce seigneur.

(Discussion matinale avec Nedilko)

(On largue les amarres.)

 

 

Commentaires (5)

1. Jean-Baptiste Poquelin 20/05/2010

VOUS êtes pingres, pas nous!

2. Delphine 20/05/2010

A quoi bon quitter la France, son soleil et ses 25° à l'ombre.
Bon vent et bonne pluie :-)

3. Fred ! (site web) 20/05/2010

C'est comme si on faisait partie de l'aventure, c'est génial ! J'ai des courbatures et un mauvais goût d'avocat dans la bouche. Je vais soigner le tout à l'absinthe.

4. Florian 23/05/2010

Tellement pingres que Val fait la manche ^^

5. Sal Paradise 31/05/2010

Le routard n'est pas moderne, le tourisme l'est.

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