Mercredi 7, Jeudi 8 Juillet 2010

 

 

 

 

35 kms


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Il est 5h Paris s'éveille . . .

Quand retrouverons-nous un bon lit ? Une fois n'est pas coutume, je vous dévoile la fin de la journée en répondant: 'Ce soir! Mais...'. Aujourd'hui nous retrouvons la plaine et nous nous dirigeons vers un site majeur de la Grèce Antique, la cité d'œdipe, Thèbes (à ne pas confondre avec la Thèbes aux cent portes, la Thèbes égyptienne). Cependant, ce sera le credo de la journée, une fois sur place nous constatons qu'il ne subsiste des splendeurs architecturales d'antan que...

 

...les bases d'une tour de 46 mètres, qui avait sans doute été magnifique, unique vestige en place. Et le musée archéologique n'a pas encore ouvert à ce jour... Bref, reste plus qu'a attendre Delphes. Dans un village juche à flanc de colline (dur dur de demander l'hospitalité en déambulant dans des ruelles pentues à 20 degrés au moins), nous serons acceptés par un homme et deux de ses enfants dans leur maison cossue. Filoxenia désintéressée, jugement personnel qui tient à une seule raison: ils ne parlent que grec! Ils nous offrent le gite et le couvert de bon cœur, comme quoi richesse financière rime parfois avec générosité gratuite. Et le soir ils nous font dormir dans une chambre du rez-de-chaussée, partie ou réside habituellement la yaya (actuellement en vacances). Le matelas est moelleux, annonciateur d'une bonne nuit réparatrice! Seul hic: demain il nous faut partir à... 6h... On en salive d'avance.

 

 

 

 

60 kms


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Le réveil sonne à 5h30. Nous avons passe une nuit agréable sur deux petits lits douillets mais...courte, tellement courte qu'en nous levant nous pensons déjà à la sieste de l'après-midi. Pourtant rouler à l'aube est plus agréable. La fraicheur de l'air nous permet d'économiser notre énergie pour l'ascension du jour, celle du mont Parnasse dont nous voyons poindre la crête au fur et à mesure des kilomètres. La route s'incline légèrement, il nous faut forcer un peu plus sur les jambes. Le compteur chute à 6 ou 7 km/h, des gouttes de sueur perlent sur nos visages. Nous entamons l'ascension. Les flancs de la montagne sont assez boisés et l'on découvre parfois une roche couleur argile. Parvenus à un premier sommet ( environ 500m), nous nous dirigeons vers le village de Korakolithos qui se révèle être en réalité un restaurant. Nous demandons aux gérantes (la mère et la fille) leur accord pour s'allonger et cuire nos pâtes. A notre grande surprise, elles acceptent bien volontiers et nous laissent même entrer dans leur restaurant vide qui "subit la crise", nous confieront-elles. Chacun de notre côté (Ulrich sur son matelas et moi dans un canapé), nous rejoignons les doux bras de Morphée. A la suite de cette sieste, nous mangerons puis jouerons au Jenga. Mais les bonnes choses ont une fin.

A 16h, nous repartons pour terminer l'ascension jusqu'à Arachova.

Située à 960 mètres d'altitude, cette ville est une destination privilégiée pour les skieurs ou randonneurs en quête d'air pur et l'implantation des hôtels dans ce périmètre en est la preuve. D'ailleurs, nous testerons un de ces hôtels après avoir essuyé plusieurs refus et mangé un bon repas dans un restaurant traditionnel.

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