Qui sommes-nous ?

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Daudet Valérie, 24 ans, professeur de français non certifiée.

Je pratique le cyclotourisme depuis 2005: En 2005, avec mon compagnon, nous décidons d’aller en Corse lors de nos vacances d’été. A ce moment là, nous ne connaissions pas le cyclotourisme. L’idée de voyager à vélo nous est venue spontanément alors que nous réfléchissions au moyen de locomotion le mieux adapté pour découvrir cette île. Nous avons jugé que la voiture était un moyen de locomotion trop coûteux et surtout trop polluant. Nous avons donc envisagé, à l’inverse, un moyen de locomotion à la fois économique et écologique: nos propres jambes! Mais, nous avons rapidement oublié cette idée jugeant que la marche ne nous permettait pas de faire le tour de Corse…en deux semaines! C’est à ce moment là que nous nous sommes dit: «Pourquoi pas à vélo? C’est économique, écolo et assez rapide!»

Quelques semaines plus tard, nous bouclions le tour de Corse à vélo avec à notre compteur plus de 600 kms de bonheur!

 En 2006, ravis de notre expérience en Corse, nous (toujours mon compagnon et moi) avons repris sacs, gourdes et vélos et sommes allés chez nos voisins européens les plus caricaturés: les Siciliens. «Vous êtes fous de vouloir faire le tour de la Sicile à vélo! Vous ne reviendrez pas vivants!» nous-a-t-on rabâché à maintes reprises. Mais, je suis la preuve vivante que les siciliens ne sont pas les personnes que l’on croit. Accueil, chaleur, générosité sont des mots qu’ils connaissent parfaitement…Si si, je vous assure! Et malgré une beauté des paysages entachée par une masse de détritus, ce fut le plus inoubliable des voyages…du moins pour l'instant!

 En 2007, l’envie de quitter l’Europe nous fait nous envoler jusqu’au Canada et plus particulièrement jusque dans la région de l’Ontario. Nous avons parcouru près de 600 kms (de Montréal à Toronto) dans ce pays où voiture et vélo ne font pas bon ménage! Un voyage plein de surprises, de découvertes culturelles… Et, ce voyage nous a permis de répondre à une question que l’on se posait: Les canadiens sont-ils autant influencés qu’on le dit par la culture états-unienne aux niveaux gastronomique et architectural? Réponse: OUI!

 

                                                                                                                                             Allais Ulrich, 25 ans, professeur de français non certifié. Je n'ai pratiqué le cyclotourisme qu'à de très rares occasions, la première consistant à rallier Saint Nazaire et La Chapelle des Marais (25 kms) avec mes parents, à l'âge de huit ans.                                                                                                                                                                                  Bien que le vélo n'ait pas encore constitué le moyen de déplacement privilégié pour mes voyages, je suis dorénavant persuadé de tous les avantages que ce moyen de transport offre: mobilité, écologie, propulsion au plus proche de notre dynamique physique.Concernant mon passé touristique, deux voyages ont formé mon inclination à l'aventure, le premier en Ecosse, le second en Russie. Avec trois amis (dont deux me rejoindront un an plus tard pour l'ex-URSS), nous avons sillonné en voiture les routes anglo-saxonnes pour nous repaître de la grandiose atmosphère écossaise, malgré une connaissance très approximative de la langue anglaise. Nous avons bivouaqué dans des campings réservés avant notre départ par l'incontournable internet et nous sommes parvenus à tenir notre itinéraire de départ, malgré ses ambitions certaines. En deux semaines, nous avions parcouru toute l'île britannique en nous imprégnant de la culture des différents peuples croisés. La Russie, quant à elle, s'est difficilement offerte à nous; mais à force d'opiniâtreté et d'engouement irrésistibles, nous avons pleinement apprécié notre périple -c'est le mot juste. C'est ce voyage qui a forgé en moi des qualités indéniables pour le genre d'excursion que Valérie et moi avons pour objectif de réaliser. Ces qualités sont la débrouillardise, la persévérance, la fraternité avec les autochtones, le sens des responsabilités et la curiosité.

Souvent mis à l'épreuve sur le sol Russe, que ce soit face à son administration, à sa langue et aux impondérables, nous avons toujours trouvé en nous les ressources nécessaires pour maintenir notre cap. Avant de partir, notre choix du pays et notre itinéraire ont étonné la plupart de nos connaissances, mais qui savaient qu'on pouvait y arriver. Effectivement, en deux semaines, nous avons atterri à St Pétersbourg, rallié en train la ville de Pétrozavodsk puis Kem (12h + 12h environ), puis Moscou (24h) et enfin Volgograd (10h), d'où nous avons décollé pour Paris. Deux semaines durant lesquelles nos chemins ont croisé de nombreux russes accueillants, des paysages à couper le souffle, des majestueuses traces de l'Histoire et des embûches qui ont soudé notre petit groupe et révélé notre goût du voyage itinérant.       

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